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Death Cleaning : comment s’y prendre concrètement pour alléger sa vie et aider ses proches

  • Janika
  • 18 mai
  • 3 min de lecture

Le death cleaning n’est pas seulement un tri. C’est une manière de remettre de l’ordre dans ce qu’on a accumulé, de choisir ce qu’on transmet, et de rendre la suite plus simple — pour soi, et pour ceux qu’on aime.

Et contrairement à ce qu’on imagine, ce processus peut être doux, progressif, et même libérateur… à condition d'avoir une méthode claire.


un dossier LIVO avec liste de contacts

Commencer par ce qui est simple pour créer de l’élan


On ne commence jamais par les souvenirs. On commence par ce qui ne touche pas à l’émotionnel : les vêtements, la vaisselle, les objets en double, les choses qu’on garde “au cas où”.

L’objectif n’est pas de “faire du vide”, mais de réapprendre à décider. Chaque petit tri réussi donne confiance et montre que oui, on peut avancer.


👉 Fixer un objectif précis : “Aujourd’hui, je trie les t-shirts” ou “Je vide le tiroir des ustensiles”. Pas plus. Pas moins.


Trier avec une structure claire pour avancer sans se perdre


Avoir un cadre aide énormément, surtout quand on trie des années d’accumulation. Les trois catégories classiques restent la base, mais ce qui compte vraiment, c’est comment on les utilise.


  • À garder : ce qui sert vraiment, ce qu’on aime encore, ce qui a une place définie dans la maison.

    Si l’objet n’a pas de place, c’est souvent qu’il n’a plus de rôle.

  • À donner / transmettre : ce qui peut encore être utile à quelqu’un.

    On prépare un sac, on note à qui ça part, et on fixe une date de dépôt. Sinon ça reste dans l’entrée pendant des semaines.

  • À jeter / recycler : ce qui est cassé, périmé, inutilisable.

    Si ça attend une réparation depuis 5 ans, c’est un non.


👉 Toujours terminer une catégorie avant d’en ouvrir une autre.  



Death cleaning : transmettre en conscience et éviter les décisions difficiles pour vos proches


Le death cleaning, c’est aussi choisir ce qu’on veut laisser derrière soi. Beaucoup de personnes trouvent apaisant de décider à qui iront certains objets : un bijou, un livre, un meuble, un souvenir familial.


Créer une petite liste suffit :

  • tel objet → pour telle personne

  • tel souvenir → à partager

  • tel bijou → pour X


Mais transmettre en conscience, ce n’est pas seulement noter. C’est aussi donner dès maintenant ce qui peut l’être, quand on est encore là pour expliquer l’histoire de l’objet, partager un moment, ou simplement faire plaisir.

Et surtout : demander aux personnes concernées si elles veulent vraiment l’objet. On évite ainsi les malentendus, les objets imposés, et les “je ne sais pas quoi en faire”.


👉 Si la personne hésite, c’est un non.   Un objet transmis doit être un cadeau, pas une charge.


Créer un “Dossier LIVO” pour faciliter la vie des proches


Beaucoup de familles se retrouvent perdues lorsqu’il faut gérer les affaires d’un proche : on ne sait pas où sont les papiers, quels comptes existent encore, qui contacter, ce qui a de la valeur ou non.


Le Dossier LIVO (Libérer - Informer - Vivre - Organiser) sert justement à éviter cela. C’est un dossier de clarté, qui rassemble au même endroit tout ce qui serait difficile à retrouver.


Il peut contenir :

  • documents importants

  • numéros de comptes

  • assurances

  • contacts utiles

  • mots de passe (ou accès à un gestionnaire)

  • inventaire des objets importants

  • instructions simples pour les proches


👉 Mettre ce dossier à jour une fois par an.   Comme un contrôle technique de sa vie administrative.


Avancer pièce par pièce avec une méthode simple


Le death cleaning ne se fait pas en un week‑end. Pour ne pas se laisser submerger, il faut découper.


Méthode efficace :

  1. choisir une pièce

  2. dans cette pièce, choisir un meuble

  3. dans ce meuble, choisir un tiroir

  4. finir ce tiroir avant d’en ouvrir un autre


👉 Se donner 30 minutes maximum.   Un temps court évite la fatigue mentale et garantit un résultat visible.


👉 Toujours terminer par une action concrète : sortir la poubelle, mettre le sac “à donner” dans la voiture, ranger la catégorie “à garder”. C’est ce qui transforme un tri en vraie avancée.


Et surtout : ne pas faire ça seul si c’est trop lourd


Trier une vie entière, ce n’est pas seulement déplacer des objets. C’est revisiter des souvenirs, des étapes, des relations, des choix.


Certaines personnes avancent très bien seules. D’autres ont besoin d’un cadre, d’un rythme, d’un soutien, d’un regard extérieur qui aide à décider sans juger.


C’est exactement ce que j’apporte dans mon accompagnement Death Cleaning : de la méthode, de la douceur, et une présence qui rend le processus plus simple et plus léger.


Si le sujet vous intéresse et que vous souhaitez en parler, vous pouvez prendre un rendez‑vous gratuit sur Calendly : https://calendly.com/janika-jj03/appel-decouverte   Ou me contacter directement par mail.

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